« Une merveille de délicatesse et d’épure. »
— Delphine Baffour, La Terrasse
— Delphine Baffour, La Terrasse
Dans son atelier, un tailleur travaille seul.
Il écoute la radio, prépare un café, accueille ses clients, coupe le tissu, coud, recommence.
À travers la répétition des gestes quotidiens apparaît peu à peu une autre présence : un pianiste.
Sans le savoir, les deux hommes se soutiennent mutuellement.
L’un accompagne la vie de l’autre par la musique.
L’autre fabrique, dans le silence, le vêtement qui permettra peut-être au pianiste d’avancer plus loin dans sa propre vie.
Seul en scène, Shu Okuno fait apparaître des gestes, des métiers, des souvenirs et plusieurs présences invisibles.
Depuis plus de vingt-cinq ans de vie à Paris, il observe des ateliers, des habitudes silencieuses, des gestes répétés et des manières d’habiter le quotidien.
La radio, le tissu, le dimanche, la lumière d’un atelier, un morceau de musique entendu par hasard : autant de détails simples à travers lesquels le spectacle laisse apparaître une forme discrète de joie.
À une époque où les liens humains deviennent de plus en plus abstraits, BLANC DE BLANC regarde les gestes simples par lesquels les vies continuent discrètement de se soutenir.
Le spectacle laisse apparaître, chez chaque spectateur, des souvenirs, des sensations et des fragments de vie différents.
Comme un blanc sur lequel chacun projette sa propre mémoire.
« Marceau était constamment dans l’affirmation, Shu Okuno, lui, reste dans la suspension. »
— Philippe Person, Froggy’s Delight
Présenté notamment au Festival OFF d’Avignon ainsi qu’en Guyane française dans le cadre du projet culturel Kokolampoe.
Il écoute la radio, prépare un café, accueille ses clients, coupe le tissu, coud, recommence.
À travers la répétition des gestes quotidiens apparaît peu à peu une autre présence : un pianiste.
Sans le savoir, les deux hommes se soutiennent mutuellement.
L’un accompagne la vie de l’autre par la musique.
L’autre fabrique, dans le silence, le vêtement qui permettra peut-être au pianiste d’avancer plus loin dans sa propre vie.
Seul en scène, Shu Okuno fait apparaître des gestes, des métiers, des souvenirs et plusieurs présences invisibles.
Depuis plus de vingt-cinq ans de vie à Paris, il observe des ateliers, des habitudes silencieuses, des gestes répétés et des manières d’habiter le quotidien.
La radio, le tissu, le dimanche, la lumière d’un atelier, un morceau de musique entendu par hasard : autant de détails simples à travers lesquels le spectacle laisse apparaître une forme discrète de joie.
À une époque où les liens humains deviennent de plus en plus abstraits, BLANC DE BLANC regarde les gestes simples par lesquels les vies continuent discrètement de se soutenir.
Le spectacle laisse apparaître, chez chaque spectateur, des souvenirs, des sensations et des fragments de vie différents.
Comme un blanc sur lequel chacun projette sa propre mémoire.
« Marceau était constamment dans l’affirmation, Shu Okuno, lui, reste dans la suspension. »
— Philippe Person, Froggy’s Delight
Présenté notamment au Festival OFF d’Avignon ainsi qu’en Guyane française dans le cadre du projet culturel Kokolampoe.
Pourquoi "Blanc de Blanc" ?
Pendant les périodes de confinement à Paris, une musique entendue presque par hasard a fait réapparaître des souvenirs très simples : des cafés, des passants, des dimanches, des ateliers, des gestes quotidiens.
Peu à peu est née l’envie de créer un spectacle à partir de ces présences discrètes qui traversent nos vies sans qu’on y fasse toujours attention.
BLANC DE BLANC est né de cette attention portée aux gestes ordinaires, au travail, et à ces liens invisibles par lesquels les êtres humains continuent malgré tout de se soutenir.
Peu à peu est née l’envie de créer un spectacle à partir de ces présences discrètes qui traversent nos vies sans qu’on y fasse toujours attention.
BLANC DE BLANC est né de cette attention portée aux gestes ordinaires, au travail, et à ces liens invisibles par lesquels les êtres humains continuent malgré tout de se soutenir.
Prochaines représentations
Documents
| blanc-de-blanc_shu-okuno_dossier-court_2026_sent.pdf | |
| File Size: | 159 kb |
| File Type: | |
Équipe
Mise en scène, chorégraphie, interprétation : Shu OKUNO
Musique : Jordane TUMARINSON
Scénographie : Nanako ISHUZUKA
Oeil extérieur : Thibaut BOIDIN / Eric BERTRAND
Visual design : Chiho ICHIKAWA (C-DESIGN)
Photographie : Mai TOYAMA
Régie générale : Laurent FORGUES
Texte: Marc BONNEL
Supervision de la traduction: Loic BOCENNO-GUENNEC
Production : ÔBUNGESSHA
Avec le soutien du Collectif des Arts du Mime et du Geste
En collaboration avec l'Atelier Thierry Sigg, Rinnai Corporation et le Centre national de la danse – CND
Durée: 1h
Première: Paris, FRANCE - Les 9 et 10 février 2023
Musique : Jordane TUMARINSON
Scénographie : Nanako ISHUZUKA
Oeil extérieur : Thibaut BOIDIN / Eric BERTRAND
Visual design : Chiho ICHIKAWA (C-DESIGN)
Photographie : Mai TOYAMA
Régie générale : Laurent FORGUES
Texte: Marc BONNEL
Supervision de la traduction: Loic BOCENNO-GUENNEC
Production : ÔBUNGESSHA
Avec le soutien du Collectif des Arts du Mime et du Geste
En collaboration avec l'Atelier Thierry Sigg, Rinnai Corporation et le Centre national de la danse – CND
Durée: 1h
Première: Paris, FRANCE - Les 9 et 10 février 2023